Galerie Léopold II
Thermes et Spa
1877 - 1878
1877 - 1878
1982
1982
1982
1982
2020 - 2022
2020 - 2022
Réalisé
Long promenoir de 130 m (2 000 m²), aux extrémités duquel deux pavillons de jardin éclectiques seront construits (« des Petits-Jeux »,côté place Royale, et « Marie- Henriette », côté parc), la galerie protège les« bobelins » (curistes) des intempéries lors de leurs promenades dans le parc de Sept-Heures qui était dépourvu d'abri jusque-là, et qui est réaménagé à cette occasion.
L'architecte William Hansen imagine d'abord, sans suite, la démolition complète de l'îlot bâti entre la galerie et le nouvel établissement des bains pour dégager une vaste place royale. Construite en quelques mois grâce à l'utilisation d'éléments préfabriqués, la structure en fonte, scandée de colonnettes corinthiennes de 5 m de haut en soutien à un plafond compartimenté en bois et couvert en zinc, est élevée sur une maçonnerie en briques pour rattraper la pente légère du parc et pourvue d'escaliers pour y accéder. Éclairée au gaz, elle sera rapidement élargie et pour- vue de vitrages de protection en façade arrière. Des chaises peuvent y être louées, et elle accueille diverses manifestations (concert – jusqu'à aujourd'hui avec les Francofolies –, théâtre, concours, expositions ), remplissant le rôle de «Kursaal » avant sa construction.
En 1982, pour accueillir l'office du tourisme (aujourd'hui brasserie), l'intérieur du Pavillon des Petits-Jeux, de plan ovale et ouvert sur toute sa hauteur, est transformé dans un langage brutaliste par l'architecte Marcel Geenen (suppression des décors en staff,ajout d'une mezzanine et escalier en béton).
Thomas Moor
| Sources |
|---|
| Lombaerde P. & Fabri R., «Le développement urbanistique, architectural et urbanistique de deux villes d'eaux en Belgique : Spa et Ostende» dans Histoire et archéologie spadoises, Spa, 1986, p.67-77. |
| Krins Vanessa, «Le patrimoine de Spa» dans Carnets du Patrimoine, 2009, p.28-32. |
| Archives du Musée de la Ville d'Eaux, Spa.. |