Maisons Andersen et Defrene

Habitation unifamiliale

1978 et 1982 - 1978 et 1982 -

Une horizontale et une verticale! Une large casquette sur le séjour vitré et une cheminée massive. L’architecte François Schilling voulait être sculpteur. 

Chacune de ses maisons individuelles est le fruit d’un travail d’assemblage de formes en maquette. Des volumes à faible pente ou toitures plates qui s’organisent autour d’un ou plusieurs éléments verticaux ancrés au sol. Souvent des cheminées, éventuellement complétées de locaux techniques pour leur donner une présence encore plus forte. Les intentions de départ étaient fondamentales, l’inscription sur le terrain, les lignes pures, la promenade architecturale, les vues… 

Aux collaborateurs de l’architecte le soin de régler les détails techniques qui devaient se plier à une conception sans concession. Même s’il pouvait accepter des commandes plus modestes, l’architecte travaillait généralement pour des clients fortunés. Il choisissait les plus beaux matériaux et les meilleurs artisans, menuisiers ou fondeurs, dont Antoine Callebaut. Le dessin de la porte d’entrée plutôt basse, mais large, et très épaisse, avec plusieurs lamelles de bois superposées, est représentatif de son travail. 

Samuel Ansiaux