Ghislain Marbaix questionne, pour son propre compte, la maison traditionnelle à deux pans de toiture, réinterprétant son vocabulaire, à travers le dessin de détails fonctionnels, comme les corniches et les tuyaux de descente intégrés aux murs des façades.
Les bureaux contigus à l'atelier d'architecture (n° 266), construits ultérieurement (1979-1980) et aujourd'hui transformés en deux logements, s'agencent avec l'habitation principale en jouant sur le contraste des vides et des pleins, le décalage des niveaux et des volumes, sur les porte-à-faux et verrières.
La construction se singularise dans sa simplicité formelle et l'attitude de modestie qui la sous-tend. Le carport ajouté à l'arrière en 2004 mêle harmonieusement l'acier, le verre et le bois.
Jean Doulliez
| Sources |
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| Debaste Judith & Douillez Jean, Histoire contemporaine de l'habitation isolée, Mons, ISAM, 1985, p.192-194. |
| «Ghislain Marbaix» dans A+, n° 2, novembre, 1973, p.36. |