Le Foyer namurois décide de construire dix nouveaux logements sociaux sur une partie du terrain de l'ancien camping communal, cédé sous forme de bail emphytéotique. La zone se situe entre un lotissement et des habitations clé sur porte datant des années 1970-1980.
Un concours est lancé en 2014 en vue de créer un ensemble composé de plusieurs entités : c'est là tout le paradoxe du programme. Les logements passifs – six appartements et deux maisons – introduisent la mitoyenneté dans cette zone pavillonnaire sans pour autant dénoter dans le tissu rural.
La volumétrie en façade proposée apporte les nuances nécessaires pour différencier, géométriquement et matériellement, les logements. L'acier galvanisé se marie à une brique sur-cuite et nuancée, tantôt utilisée en parement, tantôt en revêtement de sol. À l'angle, un retournement intéressant dans la volumétrie marque l'about pour achever l'ensemble.
Cécile Vandernoot
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