Située en centre urbain, la résidence Dames Blanches s'insère discrètement parmi des constructions de rangée dont elle respecte le gabarit et l'alignement à rue. Originellement un immeuble de bureaux datant des années 1970, elle présente trois plateaux superposés au-dessus d'un rez-de-chaussée, que distinguent son retrait et son ouverture au public.
Sa réhabilitation par les architectes visait la diversification des fonctions, par l'implantation d'un restaurant au niveau de la rue, de bureaux au premier étage et de logements aux trois suivants (le grenier étant réquisitionné lui aussi). Cette opération est facilitée par la structure poteaux-poutres de la construction et par les plans ouverts s'y associant.
Seule difficulté : cette même structure était une grande source de déperdition, d'où la nécessité de la protéger derrière une nouvelle façade. L'ancien mur-rideau est ainsi remplacé par un complexe de bois isolé. La disposition des ouvertures, aléatoirement balcons ou loggias, reprend la grille orthogonale du squelette existant.
Charlotte Lheureux
| Sources |
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| «141.DAB» sur le site SPECIMEN, en ligne https://specimenarchitects.com/works-713-dab, consulté le 25/07/2022. |
| Archives de Specimen architects. |