Parlement de Wallonie
Hôtel de ville, cité/antenne administrative ou bâtiment institutionnel
1999 - 2001
1999 - 2001
1999 - 2001
Réalisé
La déontologie de la restauration cristallisée, notamment dans la Charte de Venise, recommande que toute intervention contemporaine sur un monument historique souscrive aux principes de réversibilité et de différenciation.
Dans le cas de l'ancien hospice Saint-Gilles, reconverti en parlement, les auteurs de projet tirent parti de la cour centrale pour intégrer la zone de circulation que le bâtiment ne peut intégrer en raison de ses dimensions étroites. Celle-ci y prend la forme d'une galerie vitrée adjacente aux trois façades.
Afin d'éviter toute contrainte sur les façades classées, les charges de la verrière se reportent sur une colonne centrale en verre feuilleté de plus de 6 m de haut. Ce vitrage structurel a fait l'objet, avant mise en œuvre, de test en vraie grandeur, de simulations de rupture et de test en laboratoire des assemblages afin de garantir la reprise des vitrages de toiture faisant chacun 2,40 × 4,80 m et d'un poids de 700 kg. Ce système ne reporte quasiment aucune charge sur les façades par son expression minimaliste et s'inscrit dans les principes de différenciation et de réversibilité.
Dans la même rue, l'Atelier de l'Arbre d'or et et le Bureau Greisch réalisent la Maison des parlementaires (2017- En cours).
David Vandenbroucke
| Sources |
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| Joris Freddy & Marchesani Frédéric, «Le Saint-Gilles, Namur» dans http://connaitrelawallonie.wallonie. be, avril, 2009. |
| Ney + Partners, en ligne https://www.ney.partners/fr, consulté le 01/02/2020. |